13/03/2005

Schweigsam

 

Interminable d’un silence angoissé,

La plainte d’un enfant solitaire et muet,

La langue pendue, mots vains suspendues,

De minuscules fragments atrophiées.

 

Ecoutes la sérénité du non-dit,

Regarde ses traits déformés de douleur,

Voici le cœur de l’enfant qui te crie :

Entends le rythme aphone de mon deuil !


Son silence se glace en sa sombre nuit,

L’essentiel demeure invisible pour l’œil,

Des plumes d’acier délicates coupent l’air,

Et s’étendent sur l'inaudible vacarme...

 

La tête vers le ciel, les épaules courbées,

Supporte le poids d’un langage mort,

S’abrite loin de leurs feintes promesses,

Comprendre enfin que le silence est d’or...



13:39 Écrit par teen_spirit | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

Joli !! ;o) Bonne semaine
bizz

Écrit par : Val | 14/03/2005

... Si peu de mots, pourtant de maux.
Le silence s'impose.
Biz :x

Écrit par : Epine de Rose | 14/03/2005

... si beau...
Bisous

Écrit par : elfarranne | 14/03/2005

. Le silence est d'or
Pour qui naît là.
Aucun bruit
Ne lui nuit.

(non, aucun parce qu'elle est forte!)

Écrit par : smoke | 15/03/2005

Quel frisson ! Quelle angoisse rendue de façon si acérée, dépeinte avec une précision tranchante...

Écrit par : aSchwarzie | 16/03/2005

courage... oui courage....

Écrit par : lezz78 | 21/03/2005

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